La Romantique : Salut ! On déjeune ensemble ?

Pour conserver son anonymat, je surnommerai cette amie « Rita », en hommage à sa belle chevelure)

Rita : Euh, oui

La Romantique : Cache ta joie surtout.

Rita : En fait, ce matin, j’étais en retard, et je n’avais pas de chaussures accordées à ma tenue dans le placard …

La Romantique : … loin de moi l’idée de t’interrompre, voire de te demander le rapport avec ma question initiale, mais …

Rita : … j’y viens. Et si tu me coupes, on ne va pas s’en sortir.

La Romantique (domptée) : J’attends.

Rita : DONC. Je cherchais des chaussures noires mi-saison. Et j’ai finalement mis la main sur une paire de bottines dont je ne me souvenais absolument pas. Mais je n’avais plus le temps de réfléchir à leur provenance, je les ai enfilées, et hop, en voiture.

La Romantique : C’est fini ? Je peux me montrer impertinente ?

Rita : Tu as un fond très méchant.

La Romantique : On déjeune ensemble, ou pas ?

Rita : J’ai mal aux pieds.

La Romantique : Mais, déjà ? Je veux dire, depuis ce matin ?

Rita : En fait, entre la maison et la voiture j’avais déjà mal. Et arrête de rire.

La Romantique : Et tu en es à quel stade actuellement ?

Rita : J’envisage l’amputation.

La Romantique : On va se faire livrer des sushis. Je m’arrête de rire, et je commande.

 

Cette conversation qui pourrait paraitre superficielle à certaines âmes chagrines et masculines révèle pourtant un mystère féminin insondable.

Comment peut-on (par « on », j’entends les femmes) s’imaginer qu’une paire de chaussures qui s’est avérée aussi confortable qu’un engin de torture moyenâgeux, puisse un jour nous aller ?

Chaque femme a, un jour (de soldes, d’optimisme), acheté des chaussures qui, au bout de 3 heures d’utilisation ont transformé ses pieds en plaies sanguinolentes.

Le soir venu, cette même femme (après une visite chez le podologue) a soigneusement rangé ces coupables chaussures dans une boite, elle-même placée dans un placard, en se disant :

–       elles sont trop jolies, je ne peux pas les jeter,

–       dans 1 an, elles m’iront peut-être,

–       je les garde, on ne sait jamais.

Or, il n’y a JAMAIS de miracle. Le pied ne s’adapte JAMAIS à la chaussure, qui ne se transforme JAMAIS en pantoufle de vair.

Il n’y a pas de Prince Charmant. Il n’y a pas de Chaussures Charmantes.

Je sais. La vérité est cruelle. Mais elle est implacable. Et elle remplit nos placards.

 

Et en plus, le livreur de sushis n’est pas venu (il avait un planning de ministre)

La Romantique entre dans la boulangerie du quartier.

Avantage : cette boulangerie est la seule, dans un périmètre de 1 kilomètre, qui produit du pain qui ne ressemble pas à un élastique au bout de 12 heures.

Inconvénient : les vendeuses ne sourient jamais, et regardent les clients comme s’ils étaient des insectes inoffensifs mais agaçants.

 

La Romantique (qui a une petite faim) : Bonjour !

La Vendeuse (avec un regard vide) : Grempfgne.

La Romantique (déjà impatientée) : Cette petite brioche, elle est « nature » ?

La Vendeuse (qui fixe la brioche pour l’obliger à répondre) : Pourquoi ?

La Romantique (qui a déjà envie de crier) : Je voudrais savoir s’il y a un parfum ajouté ?

La Vendeuse (qui fixe toujours la brioche) : Elle est nature.

La Romantique (carrément suspicieuse) : Il n’y a pas de fleur d’oranger alors ?

La Vendeuse (levant les yeux au ciel) : Ah ben si.

La Romantique (qui s’entête) : Elle n’est pas « nature » alors, cette brioche ?

La Vendeuse (qui s’entête) : Ben si.

La Romantique (en mugissant) : Ben non. Puisqu’il y a de la fleur d’oranger.

La Vendeuse (avec un soupçon de commisération) : Ben, c’est une brioche quand même.

Vaincue par KO, la Romantique a acheté un chausson aux pommes et s’en est allée.

La Romantique lit, affalée sur le canapé.

Le Geek pianote sur son ordinateur, après avoir été expulsé du susdit canapé par la technique romantique du « j’étends progressivement mes jambes jusqu’à repousser toute autre forme de vie dans le vide »

Monologue de la Romantique :

–          PFFFFFFFFFFFFF

–          C’est long, mais c’est long…

–          Le style est nul en plus…

–          Et la galerie des clichés ! les personnages n’ont alors mais aucune profondeur…

–          Il n‘en finit pas ce chapitre…

–          Bouh que j’en ai assez,

Soudain le Geek hurle :

–          TU N’AS PAS BIENTOT FINI !?

La Romantique (innocente): Quoi, qu’est-ce qu’il y a ?

Le Geek (furieux) : Tu es obligée de faire tes commentaires à voix haute ?

La Romantique (de bonne foi) : Mais c’est ce livre qui est complètement nul !

Le Geek (logique) : Et bien, arrête de le lire, et tout le monde s’en portera mieux.

La Romantique (outrée) : Non. Je le finis.

Le Geek (abasourdi) : Je ne comprends pas. Pourquoi tu t’obstines ? Tu perds ton temps et tu gâches le mien.

La Romantique (définitivement de bonne foi) : Parce que.

Le Geek (proche du passage de camisole) : Tu as peur que le syndicat des écrivains te poursuive ? que la malédiction du livre non lu fonde sur toi ?

La Romantique (dogmatique) : Je ne peux pas t’expliquer, mais ça ne se fait pas de ne pas finir un livre. C’est contre une loi non écrite, un peu comme un commandement littéraire.

Le Geek (en apoplexie) : Mais tu es complètement folle en fait. Tu vis dans un monde irréel en respectant des lois imaginaires. Tu m’écoutes, là ?

La Romantique (décidée) : Bon. Je mets le turbo et je finis de lire cette nullité avant ce soir.

Le Geek (lucide) : Je parle dans le vide.

La Romantique (agacée) : C’est long, mais c’est long…

Le front du Geek heurte la table avec un bruit mat, tandis que la Romantique continue de pester.

An 1 de vie commune Geek – Romantique : la découverte de l’autre

Le Geek : Tu fais quoi ? Tu lis ? C’est quoi ? C’est bien ?

La Romantique (en marmonnant) : Parfait. Tu as raison. Demain.

 

La Romantique : Tu fais quoi ? C’est quoi ce programme ? Ton IPad on dirait une ardoise magique, un peu, non ?

Le Geek (en soupirant) : De quoi ?

 

An 5 de vie commune Geek – Romantique : l’enfer c’est l’autre

Le Geek : Encore dans ton bouquin ? Tu m’agaces, on ne peut rien te dire.

La Romantique : C’est l’autiste de l’ordinateur qui me fait ce reproche ?

 

An 10 de vie commune Geek – Romantique : l’autre négociation

Le Geek : J’ai besoin de ton attention. Alors tu poses ton livre.

La Romantique : Si tu poses l’IPad.

Le Geek : On les pose en même temps sur la table. Doucement. Sans geste brusque. Voilà…

Depuis le mois d’avril, des hordes de touristes envahissent la ville. Et malgré ma misanthropie galopante, je trouve cela normal, et plutôt rassurant.

En revanche, je ne supporte plus les parisiens qui, à Marseille, se comportent comme des britanniques du 18ème siècle largués à Calcutta.

A force de les croiser, et comme tout animal méfiant qui se bat pour sa survie, j’ai un instinct très sûr pour repérer « les-parisiens-de-la-capitale » ceux qui pensent qu’il faut un passeport pour pénétrer dans les territoires situés au delà de Lyon.

Signes extérieurs vestimentaires :

– ils portent un chapeau de paille Agnès B. acheté 15 000 €, car « le soleil tape fort ici »  (à Paris, le soleil n’est pas le même, il n’y a pas d’été, c’est bien connu)

– ils ont un tee-shirt (de marque) mais froissé, qui dépasse sur un short en jeans-avec-poches-et-franges-apparentes, des tongs ou des tropéziennes (flambantes neuves), et des sacs en lin ou en chanvre (le stade 1 de la transformation hippie)

– les cheveux sont laissés libres « je suis tellement free dans ma tête que je m’octroie une indépendance capillaire » et les filles n’arrêtent pas de les rabattre de chaque côté de leur visage rougi, en répétant « ppfff, qu’est-ce qu’il fait chaud ici »

Signes extérieurs comportementaux :

– « les-parisiens-de-la-capitale » marchent sur LE trottoir en plein soleil, évité par les autochtones, en trainant des pieds, et en se plaignant de la chaleur « mais en même temps, qu’est-ce que ça fait du bien, on revit« 

– ils choisissent les terrasses placées sous un soleil implacable, et commandent à boire en imitant l’accent marseillais des publicités parisiennes (ou des acteurs de « Plus Belle la Vie », une série qu’ils ne regardent pas, bien entendu)

– quand ils contemplent l’addition vient alors le mojo de ces clichés sur pattes, le fameux « hein? Seulement 4 € la consommation?  Je ne le crois pas ! Sabrina-ma-chérie-, tu entends? C’est là qu’on réalise qu’on n’est pas à PARIS (dit très fort) mais ce n’est pas cher du tout ! C’est donné ! Quand je pense à ce que l’on aurait payé à PARIS (dit encore plus fort) »

la même litanie ressort quand ils achètent des fruits (visiblement, il n’y a pas de primeurs à Paris) ou quand ils font leurs courses dans une supérette (tellement typique la supérette d’une chaîne pourtant mondiale)

 

Bref, je n’aime pas les clichés. Surtout ceux qui viennent jusque dans MON quartier, pendant que j’achète MES fruits. « Mon Dieu, une pastèque ! Ce n’est pas à PARIS qu’on en verrait ! Oh! Des olives ! Allez, on en prend, on pourra se faire un apéro pastis-olives! Trop sympa! » (je n’invente rien hélas) « J’ai du sable plein les cheveux, mais franchement, cette journée à la plage était géniale. On est à 3 heures de PARIS, mais c’est un autre monde, hein? Des tomates ! Elles sont tellement délicieuses ici, plus parfumées… je me demande si on ne pourrait pas s’installer ici ! Super idée, non? Après le travail, on irait tous les soirs à la plage, ça changerait du métro de PARIS« 

A ce moment là, j’ai eu envie de leur parler des prix de l’immobilier marseillais, du métro, du travail qui est ici le même, de leur rappeler les concepts de « niveau de vie  » et « pouvoir d’achat »

Finalement, je me suis dit que cela ne servait à rien, que la journée avait été longue et la hiérarchie pénible, que lundi, les clichés et leurs coups de soleil seraient de retour dans leur T1 parisien hors de prix, qu’ils n’étaient pas aussi chanceux que leur arrogance maladroite voulait nous le faire croire, que certains habitaient certainement en banlieue et se tapaient les trajets en RER, qu’ils ne voyaient pas la mer tous les jours.

Alors, fidèle aux enseignements de Siddhârta, j’ai respiré, et leur ai indiqué une caisse libre.

Cette caisse libre l’est souvent, car la caissière est connue dans tout le quartier comme la harpie la plus revêche de l’arrondissement, celle de la famille des portes de prison russe, celle qui vous foudroie du regard quand vous tendez une carte bancaire, et qui marmonne sans cesse des imprécations (à mon avis, elle déteste les fruits, les légumes, et les gens, et rêve de bosser dans un abattoir)

Je serai réincarnée en pierre.

Je ne comprends pas que certaines femmes soient impressionnées par cette publicité racoleuse.

Paco Rabanne Invictus 6

Il paraît que ce genre de physique peut émouvoir la gente féminine. Il paraît.

En tant que Romantique, cette musculature parfaite me laisse complétement indifférente. J’avais d’ailleurs à peine remarqué ce torse de demi-Dieu. Le Geek prétend qu’il s’agit de muscles intégrés grâce à Photoshop. Un couple se ment en permanence. Pour sa survie.

J’ai beau aimer vivre par procuration au 18ème voire au 19ème siècle, je demeure dans mon époque.

Et je me fais fort de soutenir l’artisanat de l’hexagone.

Ainsi, depuis le début de l’année, j’ai saigné 3 CEL et 2 PEL, pour financer la dentisterie française.

Si je n’avais pas si mal, un sourire de fierté éclairerait mes traits patriotiques.

 

jaws

La nageuse représente mon compte en banque, et le requin figure le prix d’une couronne (bêtement dentaire) La métaphore est puissante.

 

Puisque le soleil daigne enfin s’installer, les habitudes estivales vont reprendre. Et, à Marseille, le pique-nique sur la plage est un moment incontournable.Le 1er été suivant leur installation à Marseille, le Geek et la Romantique ont donc été invités à un pique-nique, sur une petite plage au bout de la Corniche.

Ignorant le drame en train de se nouer, ils ont donc rejoint une joyeuse bande de collègues, qui, dans la petite crique, prenait déjà la place d’un porte-conteneurs.

Or, pour les marseillais, un pique-nique est tout simplement un repas translaté sur un plage.

Et, pour ce premier pique-nique, le Geek et la Romantique avaient apporté, en tout et pour tout :

– 2 sandwiches,

– 1 bouteille d’eau,

– 1 kilo de fruits,

– 2 serviettes de bain.

Depuis ce moment de solitude, le Geek et la Romantique organisent chaque pique-nique sur la plage comme une campagne militaire exigeante.

Demenagement 1876

Avant de partir à la plage, tu es sûr qu’on a bien pris le saucisson?

Quand les marseillais débarquent sur la plage, ils délimitent tout d’abord le terrain afin de le privatiser. Ils utilisent pour ce faire, la 20aine de sacs qu’ils ont transportés. Ils posent ensuite les plaids, serviettes (les vieilles, celles qui ne sèchent plus le corps après le bain) et autres nattes. Une fois le patchwork de sol achevé, c’est l’heure de la baignade. Les corps se tortillent pour mettre les maillots, les hommes plongent dans l’eau en 1 minute, les femmes se font une queue de cheval, vérifient l’ordonnancement du maillot « Mon Dieu que je l’aime ce maillot, il date de la saison dernière, mais je l’aime trop, hein? En revanche, ce que j’ai grossi. Malheur. Mais je n’ai pas de volonté en ce moment. » Puis elles s’approchent de l’eau comme si les vagues étaient porteuses d’un dangereux virus. Au bout de 15 minutes d’atermoiements, et de considérations sur la froideur des éléments, elles esquissent une première brasse et hurlent menaces et imprécations quand les hommes font semblant de vouloir les couler. Puis le plaisir de la baignade prend le pas sur toute autre considération. Et l’on se surprend à faire la planche en comptant les secondes de calme surnaturel.

Au sortir de l’eau, les hommes se changent rapidement, et commencent à fouiner dans les sacs pour trouver de la nourriture. Pendant que leurs maris retournent à l’ère préhistoriques, les femmes se sèchent (avec des serviettes épaisses et aussi larges que 2 semis remorques), puis, piochant dans l’énorme sac « beauté et accessoire », s’enduisent de crèmes hydratantes, avant de se peigner, non sans avoir préparé le démêlage avec des gels « réparateurs cheveux » qui éviteront le desséchement capillaire du à la salinité de la mer. 

Tout le monde passe ensuite à l’organisation et à la présentation du menu. Chacun annonce les plats apportés, comme dans une criée gourmande. L’un fouille dans le sac apéro, et en sort les gâteaux (faits maison), les olives, et une petite poubelle de table pour les détritus. L’autre fourrage dans la glacière à boissons et en extirpe de l’alcool et des jus de fruits. Les glaçons sont égrenés dans un joli seau, accordé aux saladiers des chips. Ensuite, vexé et désolé, le marseillais réalise qu’il a oublié le saucisson. Il râle, et, en compagnie de son épouse, renverse tous les sacs de provisions afin de vérifier si par hasard, il n’aurait pas mis le saucisson dans le sac à desserts. Les autres convives ont beau expliquer que les kilos de roulés à la saucisse suffiraient à nourrir un pays en famine, la vexation est tenace.

Pendant ce temps, les enfants courent et tentent d’échapper aux emplâtres maternels de crème solaire. Ils s’ébattent, plongent, reviennent boire, se sécher, piquer une tomate et défaire l’ordonnancement du festin en cours de préparation.

Commence ensuite le repas proprement dit. Chaque couple de marseillais dispose sur le sol bigarré : salades et viandes froides, quiches, légumes en bâtonnets accompagnés de sauces diverses, pains de campagne, aux céréales et baguettes, cornichons, moutarde, des chips de toutes les tailles et de tous les assaisonnements. Bien évidemment, le rosé reste au frais dans un sac prévu à cet effet. Et il y des citrons pour accompagner les sodas.

Les desserts recouvrent ensuite la nappe de plage. Tartes, fruits, gâteaux se côtoient, comme lors d’un concours de pâtisserie. Le thermos de café circule. Un paquet de bonbons de 1.5 kg est pillé.

Les vagues grignotent le soleil, puis l’avalent. Avant que la nuit et la mer se confondent, les plus courageux se baignent une dernière fois. Les enfants se lovent dans les serviettes et condescendent aux calins. Autour de la plage, les lampadaires s’allument, comme pour signifier le retour à la réalité, la fin du film.

 

 

Une fois n’est pas coutume, je ne parlerai pas de poésie.

Mais d’immobilier.

Mon futur nouvel employeur m’a chargé de superviser la mise en place d’un nouveau site immobilier français : transactions privées.

Transactions Privées : annonces immobilères

Vous allez me dire que la home page est super bizarre, avec son héron et ses images floutées. Mais explorez un peu plus, inscrivez-vous et vous comprendrez que ce site est génial !

Le créateur du site a un but bien précis : vous faire économiser des sous. Et le connaissant, il va y arriver. C’est sûr.

C’était la minute publicité du blog. Merci d’avoir lu. 🙂

Nous avons tous subi :

–          les stages de management,

prodigués par des formateurs qui ne travaillent plus en équipe depuis 1975, mais ont des théories sur tout, et citent Aristote et Boudha,

avec des jeux de rôle où il est si facile de bien réagir puisqu’il n’y a pas de dossiers urgents, de téléphones hurleurs et de vrais humains concernés,

 –          le collègue qui vous explique que le fonctionnement de votre équipe pourrait être amélioré « en mettant en place une nouvelle échelle de valeurs et de feed-back», alors que son propre service est à feu et à sang

 –          le supérieur qui vous parle comme si vous n’étiez pas digne de respirer le même air que lui.

 

Puis un jour, on craque. Et on se prend à rêver du management à la Darth Vader.

Tout simplement.

  • Darth Vader a le respect de la hiérarchie :
toujours faire semblant d 039 couter le n 1
Le bon manager fait toujours semblant d’écouter le n+1, avec un respect teinté d’adoration

 

  • Darth vader a foi en ses équipes et sait provoquer l’adhésion complète à ses projets de conquêtes intergalactiques :
discussion pacifique
Tout le monde est d’accord avec le bon manager

 

  • Darth Vader attache beaucoup d’importance au séminaire des cadres, qui permet de créer, dans une ambiance chaleureuse, une synergie indispensable à l’écrasement de la Rebellion :

le seminaire des cadres
Un bon manager sait organiser des séances de team building

 

  • Darth Vader déteste avoir recours à la violence, mais quand cela s’avère nécessaire, il n’hésite pas à démontrer son autorité :

derni re sommation

Parfois, quand les circonstances l’exigent, le bon manager se doit de faire preuve de fermeté

 

  • Même Darth Vader peut faire appel à des prestataires extérieurs. Loin d’être un aveu de faiblesse, c’est au contraire la preuve de son intelligence, et de sa ténacité :
il sait d l guer

Le bon manager sait déléguer

 

  • Bref, Darth Vader devrait se lancer dans les séminaires de motivation et de management :
auto keep calm darth vader 201475

Le bon manager a toujours raison